15 mars 2010
Serendipity - Ciò che ho imparato finora preparandomi agli esami di ammissione per scuola interpreti.
13 mars 2010
A proposito del secondo "Hato Café"
12 mars 2010
Les problèmes de la princesse Aiko et de sa mère, Sa Majesté Masako.
Une princesse bousculée, une lourde couronne.
Article de Martin Fackler, The New York Times- Tokyo Journal, 12 mars 2010. Traduction par moi-même.
Quand un fonctionnaire de l'Agence de la Maison Impériale a annoncé la semaine passée que la princesse Aiko refusait d'aller à l'école parce qu'elle avait été intimidée par ses camarades, il a fait bien plus que revéler un problème banal qu'affronte un membre de l'ancienne et reservée monarchie du Japon.
Il a aussi revélé un nouvel aspect d'un des drammes plus captivants mais mystérieux au Japon, la dépression et réclusion durée 7 ans de la mère d'Aiko, la princesse héritière Masako, qui fut une diplomate formée à Harvard. Aiko est fille unique de la princesse Masako et de son mari, le prince héritier Naruhito, largement reconnue comme un des rares motifs de joie pour la triste princesse héritière.
Cet episode a de nouveau soumis la triste histoire de la princesse Masako au regard sévère de la presse populaire. Les médias ici ont représenté en 1993 son marriage comme le compte de fées d'un roturier qui épouse un prince, mais ils ont ensuite pris une attitude de plus en plus critique face à son incapacité de donner au trône un héritier mâle. On estime que la pression toujours plus forte a laquelle elle a été soumise est une des raisons principales qui l'ont menée à ce qui a tout l'air d'avoir été une dépression nerveuse.
Depuis l'annonce de la semaine passée, la princesse Masako est reapparue pour accompagner sa fille à l'école et même assister aux cours. Certains commentateurs se sont essayés à des spéculations sur le fait que les problèmes de la mère auraient pu rendre Aiko trop sensible ou emotionellement fragile.
La question en ce moment est de voire si la nouvelle que sa fille a été intimidée va rendre les japonais plus compatissants vers son sort, ou uniquement alimenter les critiques. Certains affirment que l'état d'Aiko ne fera qu'augmenter les demandes de la part du parti conservatoire aux père Naruhito, 50 ans, de renoncer à succeder à son père, l'Empereur Akihito, 76 ans.
“Beaucoup de gens ne vourront pas qu'une famille en telle mauvaise forme devienne l'Empereur et l'Impératrice” a dit Akira Hashimoto, un ancien camarade d'école de l'Empereur Akihito qui a écrit plusieurs livres sur la famille impériale. “Si les problèmes d'Aiko persistent, cela ne fera qu'augrmenter la pression sur le prince héritier Naruhito.”
L'attention de laquelle bénéficie à nouveau la famille des héritièrs au trône a repris vendredi, lorsque le fonctionnaire principal de l'Agence de la Maison Impériale, qui gère les affaires concernant le prince héritier et sa famille, a annoncé à une conférence de presse de routine qu'Aiko restait à la maison à cause de maux d'estomac et crises d'anxiété. Le fonctionnaire, Issei Nomura, a ensuite revélé que l'agence croiyait que la princesse avait subi des comportements violents de la part de garçons dans son école primaire, même s'il n'a pas donné de détails.
Ce défoulement apparamment imprévu est sans précédants parmi les cercles très restreints de la famille impériale japonaise, si liée aux traditions, et il a immédiatement déclenché une couverture médiatique fanatique des médias japonais. Certains reportages ont critiqué Nomura pour avoir réagi de façon excessive à un problème commun que beaucoup de parents d'autres classes sociales doivent affronter.
Toutefois les mots les plus crûs ont été addressés à l'école primaire Gakushuuin, crée il y a plus d'un siècle pour éduquer l'artistocratie d'avant-guerre du Japon. Des tabloids ont rapporté avec ton scandalisé comment l'école avait laissé que des élèves courent, crient en classe et se bagarrent dans la cour – une cohue normale dans d'autres écoles, mais inacceptable dans une école partonnée par la famille impériale.
En réponse aux commentaires de Nomura, un directeur de l'école, Motomasa Higashisono, a dit que Aiko avait pris peur car deux garçons avaient failli la heurter par accident alors qu'ils couraient à travers le corridor pour aller au réfectoire.
“D'après ce que j'ai cru comprendre, il n'y a pas eu d'actes de violence ou intimidation à l'égard de son altesse la princesse Aiko” a dit Mr. Higashisono. Malgré cela on a parlé de la possibilité que la famille impériale coupe ses relations avec l'école à cause de cet incident.
De façon indirecte, cette saga a aussi augmenté les préoccupations de quelques conservateurs sur la question si le prince Naruhito est apte a monter sur le trône ou pas. Certains observateurs de la Cour, comme Hashimoto ont commencé à se demander comment le prince pourrait s'occuper de ses tâches en tant que Empereur alors que sa femme en est incapable et que sa fille ne peut pas aller à l'école.
Naruhito a partagé le blâme à sa femme de ne pas avoir eu un garçon, ce qui a causé un débat très politique sur le fait de casser avec des siècles de tradition et permettre ainsi à une femme de monter au trône japonais, une des monarchies plus anciennes au monde. Ce dèbat s'est terminé il y a trois ans quand la femme du petit frère du prince héritier, le prince Akishino, a donné naissance à un fils, assurant ainsi au moins pour une génération la succession avec un héritier mâle.
D'autres, toutefois, disent que l'incident à l'école pourrait avoir l'effet contraire, c'est à dire de faire éprouver au public de la compassion pour princesse Masako. Si elle était perçue comme une mère préoccupée qui affronte les intimidations à son enfant, un problème bien trop commun dans le système éducatif très stressant du Japon, cela pourrait la faire sembler moins distante.
“Cela impressionnera le public, le fait que Masako a des problèmes comme nous tous”, a affirmé Takeshi Hara, un professeur spécialiste de la monarchie à l'Université Meiji. “Cela pourrait apporter plus de soutient à elle et au prince héritier”.
Una lezione giapponese di diritto 時効廃止改正案
08 mars 2010
L'anno della lettura
La figlia della coppia di principi ereditari non va a scuola e diventa argomento di attualità.
Speaking about simultaneous interpreting
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Why suits exist.
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Ho ricevuto (umilmente) molte applications
30 janvier 2010
Primo Hato Café dal vivo
29 janvier 2010
ヒナギく Margherita
28 janvier 2010
Un libro che mi ha smosso qualcosa dentro - Un livre qui a laissé une trace.
Questo libro, "L'eleganza del riccio" in italiano, mi ha profondamente segnata.
Leggetelo, in originale se possibile.
Era tanto che non ridevo di cuore, mi emozionavo fino alle farfalle nella pancia e riflettevo così tanto grazie ad un romanzo. E' quanto esiste di meno banale nel panorama letterario contemporaneo: un libro sincero ma non leccaculo, che ci ricorda la ricchezza e preziosità - e la bellezza - della lingua, anzitutto. Che ci racconta una storia di dimensioni umane ma vedute universali, poi. E possiede un tocco, un non so chè di ammiccamento al Giappone e a chi lo ha amato per la sua essenza antica, non per i suoi immotivati eccessi moderni. (Benché il riferimento al Giappone non ne sia il fulcro, il che è solo un bene perché a forza di mettere le cose al centro si diventa incapaci ad apprezzarle davvero et in modo delicato.)
Un qualcosa che mi portero' dentro d'ora in poi, che si aggiunge ai tanti tasselli che compongono il mio modo di pensare e sentire.
Voici le livre qui m'a profondément émue.
Lisez-le, dans le texte si possible.
Cela faisait un moment que je ne rigolais pas autant, que je n'avais pas l'estomac noué et que je ne réfléchissais pas si attentivement grâce à un roman. Il représente ce que l'on trouve de moins banal, actuellement, dans l'actualité littéraire: un livre sincère mais pas lèche-cul pour un sou, qui nous rappelle quelle est la richesse, l'importance - et la beauté - de la langue, tout d'abord. Qui nous raconte une histoire tout à fait humaine au delà de tout, universelle, ensuite. Et qui a ce petit quelque chose - ce je ne sais exactement quoi - qui fait un clin d'oeil complice au Japon et à ceux qui ont vraiment aimé son âme, et non pas ses excès modernes sans sens sous prétexte que c'est ça le Japon. (Bien que le Japon ne soit pas du tout le sujet de la trame, ce qui fait un grand bien car à force de le mettre au centre de toutes nos réflexions, sous des réflecteurs, nous oublions comment le savourer et l'apprécier vraiment, et d'une façon bien plus délicate).
Un oeuvre d'Art que je ne suis pas près d'oublier.
Il ruolo della donna nella televisione italiana e giapponese.
26 janvier 2010
Un uomo rimane un uomo
04 janvier 2010
Il Primo Ministro giapponese inizia ad usare twitter e a scrivere un blog
Hatoyama ha iniziato a usare il servizio di miniblogger Twitter, e a scrivere un blog a pieno titolo, entrambi in giapponese, da venerdi.
"Buon anno a tutti" ha scritto nel suo primo tweet, sottolineando che era stato lui di persona a scriverlo. "Il mio obiettivo per ora è di mandare un tweet al giorno, finchè non mi ci abituero'".
Il servizio Twitter, basato a San Francisco e con già 10 milioni di utenti, permette di sommergersi a vicenda con messaggi di solo 140 caratteri o meno, ha lanciato la versione giapponese nell'aprile 2008.
Nel suo blog chiamato Hato Cafe, Hatoyama ha dichiarato "ho iniziato questo blog allo scopo di colmare il gap tra la gente e la politica e allo stesso tempo per cambiare questo paese".
Ha anche caricato sul blog una foto del tetto del suo ufficio che si staglia contro il cielo blu invernale, spiegando che aveva fatto la foto con il suo cellulare.
L'account Twitter è http://twitter.com/hatoyamayukio mentre l'indirizzo del blog ufficiale è http://hatocafe.kantei.go.jp/.
Consensi al cabinetto di Hatoyama si sono abassati sotto al 50% per la prima volta secondo i maggiori sondaggi del mese scorso.
Gli elettori criticano la sua mancanza di carisma e uno scandalo di fondi.
Nel suo blog Hatoyama si scusa per uno scandalo di fondi che ha invischiato un aiutanto di campo dicendo "Ho causato molti disagi a molte persone anno scroso.Ascoltando la voce della gente, voglio fare del mio meglio per adempiere ai miei doveri."
I prosecutori hanno incriminato l'ex aiutante di Hatoyama, Keiji Katsuba, in dicembre per aver presumibilmente mancato di denunziare migliaia di dollari di donazioni, ma non hanno incriminato il Primo Ministro per mancanza di prove.
I rinvii a giudizio sono arrivati dopo sofferti 100 giorni al governo per l'artistocratico in politica, l'elezione del quale ha posto fine a mezzo secolo di governi conservativi quasi ininterrotti nel paese che è la seconda economia al mondo.
L'attività politica online rimane rara in Giappone, dato il divieto per legge di agire su internet prima delle campagne elettorali nazionali.
Ma giovani politici hanno iniziato a lanciare blog e usare Twitter e il ministro delle comunicazioni Kazuhiro Haraguchi ha affermato che il governo potrebbe prendere in esame l'ipotesi di eliminare il divieto.
Da Yahoo News Usa, 2 gennaio 2010.
(Leggendo il post del Primo Ministro riscontro che sullo scandalo dei fondi ammette solo di aver causato "preoccupazione", non "problemi", che è anche un modo per susarsi pur non ammettendo che i fatti siano veri. Traduzione all'inglese imprecisa, o mio ecessivo zelo. Bel blog, visitatelo.
Inoltre Hatoyama sembra anche avere intenzione di tenere veri cafe in cui poter parlare con il popolo, ma la cosa è ancora a livello di progetto. Per i commenti invece, invita i lettori a farli su Twitter. N.d.T.)