30 janvier 2011

Traduction argumentée EN/IT

A l'examen de traduction de l'anglais nous avons eu un article du Guardian sur Cancun que je n'arrive pas à retrouver sur le net...Le voici donc:
Per l'esame di traduzione dall'inglese abbiamo avuto un articolo del Guardian sul vertice di Cancun ma non riesco a ritrovarlo sul sito del quotidiano, per cui ve lo ricopio qui:

A surprising success
The Cancun Conference has beaten expectations by producing new, if modest, agreements

Governments today reached an historic deal on climate change that commits all major economies to greenhouse gas cuts. The deal, brokered at international talks in Cancun, has been hailed as restoring faith in the multilateral UN process but will not reduce temperature as much as scientists say is needed, and it pushes many of the most important decisions to future negotiations.

The deal, which took four years of negotiations to reach, should lead to less deforestation, the transfer of clean technology to developing countries and the establishment of a yearly fund to help countries adapt to climate change.

"This is a significant turning point. It's good deal which gives a new sense of momentum to climate change discussions. It clearly says that there should be reductions from developing countries and it takes us forward to a legally-binding treaty", sad Chris Huhne, energy and climate change secretary who has led the UK's negotiating team.

The deal was greeted with strong reservations by environment groups. "With lives on the line, we must now build on this progress. Long term funding must be secured to help vulnerable countries to protect themselves", said Oxfam director Jeremy Hobbs.

The Mexican presidency was roundly praised for its handling of the negotiations. Becky Chacko, director of Climate Change policy for Conservation International said: "The Mexicans have tried very hard to maintain an atmosphere of transparency and inconclusiveness. In Copenhagen, there was a hope that things could get pressed through so you had a situation where there was text being written behind closed doors and not everyone was included in all of the processes... Here, they made sure that everyone was included and that led to a level of consensus that we didn't have last year".

The Guardian, 11 December 2010

Globalement, je suis plus satisfaite de ma traduction de l'anglais que de celle vers le français, ce qui est surprenant si on pense que je suis bilingue français-italien et que pendant le semestre les cours de traduction à partir de l'anglais étaient beaucoup plus durs...comme quoi à l'examen on sait jamais...! Le fait que les langues ne se ressemblent pas aide à se détacher du texte plus rapidement, sans doute...

Sono stata più soddisfatta della mia traduzione dall'inglese che di quella dal francese il che è sorprendente se si pensa che sono bilingue francese-italiano e che le lezioni di traduzione dall'inglese questo semestre erano veramente toste...ma suppongo che il fatto che le lingue non si assomiglino aiuta a distaccarsi dal testo più rapidamente. E insomma, all'esame non si sa mai, ci sono così varianti in gioco...!

25 janvier 2011

Le mythes sur la Suisse

Je vis en Suisse et pourtant, j'ai l'impression de ne pas suffisamment mettre par écrit mes impressions sur ce pays...

En attendant voici quand même des faits très très importants: les mythes sur la Suisse, véritables clefs de lecture...

Les mythes étrangers sur la Suisse (ce que les autres pensent de nous):
1. Tous les suisses parlent 4 langues. Faux. On aimerait bien. Allez demander aux suisses-romands si ils parlent tous allemand et viceversa...il y a une telle rivalité entre les cantons germanophones et francophones, que je n'arrive même pas à imaginer comment un tel mythe a pu naître. La prochaine fois qu'un suisse déclare qu'il parle couramment toutes ses langues nationales, mettez-le à l'épreuve, vous serez pas déçus...
2. L'anglais est une des 4 langues officielles de la Suisse. Archi faux. Les langues nationales sont le français, l'allemand (je dirais plutôt le suisse-allemand dans toutes ses variantes, mais enfin bref), l'italien et le romanche. Les langues officielles utilisées dans l'administration sont FR, DE et IT (cette dernière étant le grand oublié du ménage à trois). Utile à savoir: les suisses sont facilement agacés par les touristes anglophones qui les abordent en anglais et s'étonnent de ne pas être compris/servis en anglais. UK, c'est de l'autre coté de la manche...
3. La Suisse est une multination. Faux, vous avez rien compris. La Suisse est une (con)fédération de cantons qui de plus détiennent la souveraineté et la délèguent à l'Etat fédéral (la devolution anglaise, ou délégation à l'envers). Tous les cantons sont suisses, mais certains sont germanophones, d'autres francophones, et ainsi de suite. En d'autres termes, les suisses-romands ne sont pas français (et ne se sentent pas français) et les suisses-italiens, ou tessinois, ne sont pas italiens (mais il arrive qu'ils se sentent parfois un peu ritals puisqu'il y a eu une lourde immigration italienne dans les années je ne sais plus exactement quoi - bon je déconne, ils sont suisses maintenant).

Vous avez bien rigolé? Vous allez rire encore plus maintenant! Voici les mythes inventés par les suisses sur la Suisse!
1. Ordre, travail et propreté. C'est pas si faux, mais ce n'est qu'une manière de se présenter, une construction qui a été faite à posteriori ...dans quel but? Selon l'élite qui s'est occupée de travailler les mythes suisses dans le XIXème, ces éléments représentaient des point communs qui allaient au delà des divisions.
2. La Suisse, c'est le pays de la tradition humanitaire. Une autre construction a posteriori.
3. "Nous avons toujours voulu être ensemble". La Confédération serait née de la volonté de se "rassembler" des Etats (maintenant cantons) et cela sans guerres ni morts. Faux! On veut vous faire croire qu'on s'aime et que ça a toujours été le cas, mais on est pas si différents du reste du genre humain. L'Histoire vous le prouve une fois de plus...

Finalement, la seule chose à retenir c'est ce petit gag apparemment "fameux": "Les suisses s'entendent bien parce qu'ils ne se comprennent pas" .... :D

24 janvier 2011

Traduction argumentée FR/IT

Ecco il testo che abbiamo dovuto tradurre.

Non sono soddisfatta dell'esito. Avrei dovuto essere più rapida per avere il tempo di rileggermi con calma - ho copiato in bella negli ultimi 15 minuti e consegnato appena per tempo - e soprattutto avrei dovuto essere al corrente dell'argomento. Il fatto che non abbia più seguito l'attualità mi ha penalizzata. Insomma mi odio. Dal secondo semestre cercherò di mettere in pratica i buoni propositi di lettura dei quotidiani...

23 janvier 2011

Exams.

Ca y est! Demain, premier examen de la session ordinaire de janvier.
Je commence à 9h00 par traduction argumentée du français vers l'italien.
J'espère juste d'être en forme, inspirée et concentrée.
Jeudi examen théorique de TAO, vendredi traduction argumentée de l'anglais vers l'italien, lundi prochain examen théorique de politiques linguistiques.
Les résultats, au mois de février seulement, juste avant de recommencer avec le 2ème semestre...

Ci siamo: domani do' il primo esame di questa sessione (e della specialistica). Traduzione dal francese all'italiano.
Posso solo sperare che la parte del mio cervello che gestisce il francese attivo resti un po' rincoglionita e sopita per l'ora, e che la mia prosa italiana sia limpida. Spero anche nella mia concentrazione. Stasera mi darò al ritiro spirituale buddista sotto forma di meditazione e isolamento dal mondo :P

明日は秋学期の最初の試験を受ける.フランス語からイタリア語への翻訳だ。
翻訳の試験だから書いた物の質の良さは
その日の体調や集中力によるわね。
復習はしたけれども。
精神の修養方法について考えるきっかけになるな。
去年の夏、通訳学校の面接を受けた時全然落ちづいていなかったし、集中できるような空気を作る機会もなかったから落ちたと思う。というか、私のせいだけど。ペラペラ喋ることより、どこか静かな場所に一人で頭の中で話すの方が効果的だ。
今回は他人と会話せずに、自分に合わせたステレス解消しましょう。

20 janvier 2011

Buoni propositi e desideri 2011...

...di una traduttrice wannabe:
Diventare una paladina del neoitaliano. Sviluppare il pensiero laterale. Diventare trasparente. Diventare invisibile. Non usare partitivi nè frasi impersonali in italiano solo perché si sta traducendo dal francese. Non usare mai più "questo, qui, adesso" bensì "ciò, in questa sede, in questo momento". Sviluppare un certo fiuto per i propri errori. Diventare paranoica. Controllare ogni parola che si usa in lessici di frequenza, dizionari ed enciclopedie. Interrogarsi sulla collocazione di tutte le parole. Interrogarsi sulla posizione ottimale nella frase di tutti i sintagmi. Non buttare mai giù una frase prima che sia perfetta e prima di aver risolto i dubbi appena citati. Metterci meno di vent'anni a fare una frase perfetta. Non odiare chi scrive male solo perché lo si deve tradurre. Non usare dizionari la cui versione risale a prima del 2012. Non annientare la prossima persona che confonderà traduzione con interpretariato. Non annientare la prossima persona che si meraviglierà del fatto che traduco solo verso la mia lingua madre. Non annientare la prossima persona che dirà "con un vocabolario sono capace anch'io". Mandare curriculum a manetta per avere una vaga speranza di trovare lavoro. Non pensare di diventare una traduttrice letteraria: quella è utopia. Comprare MS Office, Office for Mac e scaricare Open Office per non dover convertire i file incompatibili. Non irritarsi al prossimo italiano che usa l'indicativo al posto del congiuntivo. Non continuare a pensare ai mestieri alternativi e alle diverse strade di vita che si sarebbero potuti intraprendere più facilmente. Rispolverare le conoscenze di latino del liceo nonostante sia una lingua morta solo per usare locuzioni latine a tutto spiano e far piacere alla prof. Non scrivere il blog alla cazzo perché è difficile perdere le cattive abitudini di scrittura.

15 janvier 2011

Ha, que c'est beau, la vie en colocation...!

Mes journées commencent d'habitude avec de petites tâches ménagères imposées de l'extérieur.
Non je ne suis pas femme de ménage: je suis en colocation.
Je devrais les remercier, mes colocataires, il m'inspirent et me donnent plein d'idées meurtrières!
J'ai, grâce à eux, élaboré plusieurs version d'un même message que je voulais leur adresser: Les miettes, ça se ramasse est devenu, dans ma tête, Ramasser vos miettes de la table après le petit déjeuner ça prend 20 secondes...si, si, j'vous assure: c'est moi qui le fait tous les matins, donc je suis bien placée pour le savoir! ou bien Je comprends que pour un étudiant en médecine, une en économie et une autre en psychologie, ça puisse ressembler à un défi, oui, c'est dur de ramasser ses miettes, passer une éponge, bref, laisser le même ordre qu'on a trouvé, et puis, bah!, je vous fais perdre votre temps avec ces considérations sur le respect de l'autre que toute personne bien élevée de plus de 19 ans devrait connaître...

Et ainsi de suite...avec rage, je me demandais pourquoi l'ainée, en l'occurrence moi, devait se taper tout le petit sale boulot et se ramasser des "Tiens, cendrillon" en prime.
J'ai même songé à établir un questionnaire et guide pratique, voire écrire un Ramassage de miettes pour les nuls, voire demander à mon coloc qui fait de la chimie, de la biologie, de l'anatomie, du matin au soir, si il voulait pas aussi passer l'examen Mietologie parce que c'était pas encore top son niveau.

Toutefois je ne suis jamais passée à l'acte. Je n'ai jamais rien dit ou écrit à mes colocs. Que voulez-vous dire à un mec de 20 ans qui vous demande "Elles ont passé les femmes de ménage lundi? Parce que de Noel a début janvier, RIEN DE RIEN, je te dis pas..."? (Oui, car en plus de tout ça, nous avons le luxe d'avoir des femmes de ménage qui passent 1 fois par semaine pour faire le gros...).

Je me contentais donc de me plaindre avec des ami(e)s.

Mais ce matin, je suis passée à l'acte.
Il y a eu le déclic. Le casus belli?
Une plaque à lasagne que j'avais achetée et amenée pour que tout le monde puisse l'utiliser, gisait dans le bac à essuyer la vaisselle, avec une grosse croute de saleté bien en évidence sur un des cotés.

J'ai alors immédiatement mis la plaque sur la table et accompagné cette oeuvre d'art moderne d'un papier avec ce que je pensais.

Je pense que désormais je serai encore plus moquée et appelée Cendrillon, mais qu'à cela n'en tienne, dans 1 an et demi, adieu colocation!, je louerai un studio moi toute seule.

13 janvier 2011

Le mystère de la mousse

Dernièrement j'ai eu deux trois grosses illuminations qui me porteraient vers la rédaction de livres...!
Mais, faute d'idées et de savoir-faire aussi, je suis déjà dans l'impasse: le blocage de l'écrivain.
J'ai le titre et le début, mais pas le développement et la fin...quand on sait que le titre est toujours de dernier!

En tout cas si un jour, par pure chance et accumulation de circonstances invraisemblables l'évènement devait se produire que j'écrive quelque chose (un roman? une histoire romancée?) qui a trait à mes aventures en tant que serveuse, hé bien!, je l'appellerais LE MYSTERE DE LA MOUSSE.

Oui, la mousse du lait. Celle du capuccino.
Quand on en a pas besoin il y en a toujours plein le pot, quand on en a absolument besoin, pas moyen.

08 janvier 2011

Voeux


Della serie meglio tardi che mai...buon 2011 a tutti i miei lettori e amici!
Che quest'anno possa essere ricco di ispirazione in modo da permettermi di continuare a scrivere :)
Quest'anno è l'anno del coniglio a quanto pare...

C'est pas trop tôt, oui je sais...bonne année 2011 à tous mes lecteurs et amis!
J'espère pour ma part que cette année sera riche en évènements qui pourront m'inspirer pour continuer d'écrire ici :)
Sinon, c'est l'année du lapin, apparemment...

もう遅いけれども、あけましておめでとうございます!
今年も宜しくお願いします。
このブログを書き続けて、皆さんにこれからも読んで頂けますように。:)
ちなみに今年はうさぎの年だそうです。


07 janvier 2011

Février 2010

Le ciel est blanc.

Les arbres, sans feuilles et aux fines branches, gris-marron. Leur contour se dessine sur le ciel en lui donnant de la profondeur. Les bâtiments, de toutes les tonalités de gris, ont des volets originaux. Par terre gris aussi. Mais non! Il y a un peu de neige.
Cela donne l'impression de se trouver dans une peinture impressioniste. Taches de gris, taches de blanc, formes familières, une ville qui bouge et qui vit.


Paris.

Montmartre.

05 janvier 2011

[potentiels]métiers

Traductrice. Trop général.
Post-éditrice pour une grande organisation internationale. Concret comme débouché, impossible à cause de ma combinaison de langues.
Traductrice littéraire du japonais à l'italien. Un rêve.

Ecrivain. N'en parlons même pas, mais les idées sont là.

Journaliste? Ce que ça doit être frustrant, dans ce monde politisé.Mais ça inspire des ambitions, comme métier, et donne l'impression d'accomplir une noble tache.
Réviseur de copies. C'est par là qu'on commence.
Chercheuse d'informations (Veille multilingue). Cool, genre espion.

Relations publiques! Une découverte récente qui m'a beaucoup intriguée.
Serveuse dans un resto japonais de classe à Paris. Polyglotte mais pas appréciée à ma juste valeur, certainement.

Prof. d'italien dans une école primaire. Ou privée d'ailleurs. J'adore les gamins.

Prof. tout court. Moins probable, faut trop de diplômes.

Il faut savoir se voir autrement. Voici le début d'une liste non exhaustive des métiers que je pourrais faire un jour, peut-être...ce n'est pas si désespérant que ça, finalement.
Il existe plusieurs combinaisons!

Ecrivain la nuit, serveuse le jour, gagnant 800 euros par mois.
50% veille dans une grosse boite monotone, 50% prof. dans une école quelconque.
Etc.

C'est chic, je me réjouis de savoir...!

03 janvier 2011

普通に役に立たない知識を生かす - Ikasu: vita vs. utile

2011年はアイデアで始まる。

最近よくどうやって日本語と日本文化の知識を生かすことができるのかについて考えていた。
アイデアがあった。
自分のため、西洋人のためじゃなくて、日本人のために何かができるんじゃないかと。
まだ「夢」の状態ですが、「現実」までの道作らなきゃ。
あんな道はないから自分で作るしかないでしょう?

普通に役に立たない知識を生かすのは文学を専門した人の目標であるべきだと思うし。

ちなみにこのブログを書いているのはまもなく3年間になる!


Mon 2011 commence avec une idée.

J'ai beaucoup réfléchi à comment rendre mes connaissances de japonais et de culture japonaise utiles. Car malgré tout, ça n'a rien d'évident, et je n'ai quand même pas l'intention de déménager au Japon pour en faire quelque chose: il y a bien moyen de se rendre utile en Europe?! je me disais.
J'ai donc eu une idée. Un projet de titan, quelque chose qui dépasse le pur passe-temps.
Elle en est au stade du pur rêve; un rêve que j'aimerais bien réaliser.
La réalisation me semble tant difficile que je ne sais pas par où commencer. J'en suis arrivée à conclure que souvent, la route qui mène du rêve à la réalité est à inventer. J'essaierai de la construire moi-même...de plus que je pense que rendre utile des connaissances à priori inutiles devrait être une des vocations des personnes qui ont fait des études dans les lettres, la philo, et ainsi de suite. Non?

D'ailleurs, même si je parle ici de "rendre utile" ou "utiliser" des connaissances, l'idéogramme "ikasu" de l'expression japonaise, langue dans laquelle tout ceci m'est venu à l'esprit en premier, évoque plutôt la vie qu'une conception utilitariste...

[En passant: voici bientôt 3 ans que j'écris ce blog!]

L'anno nuovo inizia con un'idea nuova.

Ho riflettuto molto ultimamente a come usare e rendere utili le mie conoscenze di giapponese e cultura giapponese, visto che per il lavoro ancora non se ne parla e che no ho intenzione di traslocare là solo per sentirmi utile e appagata. Dev'esserci un modo di farne qualcosa anche in Europa, non potevo arrendermi così.
E mi è venuta un'idea. Abbastanza ambiziosa devo dire.
Per ora è allo stato puramente di sogno, un sogno che però ci terrei a realizzare.
Idea ambiziosa e per giunta di difficile realizzazione; ma d'altronde la strada che porta dal sogno alla realtà spesso non esiste e va costruita da sè, no?
E poi penso sia il dovere morale di chi ha fatto studi umanistici trovarsi un nobile scopo da raggiungere con le proprie apparentemente inutili conoscenze...

Che poi ho usato l'espressione "rendere utile/usare una conoscenza" ma la parola giapponese in cui mi è venuto in mente per primo tutto questo, "ikasu", ha come radice l'ideogramma di "vivere".

[E intanto questo mese il blog compie 3 anni :) ]

29 décembre 2010

Le tribolazioni...ma non di una cassiera

Ho sentito dire una volta che esiste un libro famoso, o un blog, che si intitola "Le tribolazioni di una cassiera" e che narra in modo comico il mondo visto dall'altra parte della cassa. Ovviamente sfata i miti legati alla professione spesso denigrata della cassiera e ne rivela le difficoltà, pari a ma diverse da quelle di un qualsiasi impiegato d'ufficio.

Ebbene io è il quinto anno di fila che penso di dovermi mettere a scrivere un libro, o un blog, o qualcosa, intitolato "Le tribolazioni di una cameriera" perché ogni anno a natale e capodanno me ne succedono di ogni e alcuni aneddoti meritano di venir raccolti per iscritto. Sì, perchè oltre a studiare e a fare la cassiera d'estate, lavoro durante le vacanze nel ristorante/albergo di famiglia da, appunto, ben 4 anni interi.

Peccato che non abbia mai scritto nulla finora, primo perché col tempo ci si dimentica di tutto tranne delle proprie figuracce e dei clienti peggiori - come una cinese portataci in taxi una sera d'inverno; il tassista disse "Buona fortuna" e scoprimmo a nostre spese che aveva ragione -, secondo perchè la scrittura è terapeutica e mi aiuterebbe a sfogarmi dopo lunghe serate da 60 coperti di cui 45 merde umane.

Sì, merde umane vi sembrerà esagerato, ma non so come descrivere meglio quegli idioti che gioiscono all'idea di trovare un difetto nel piatto per rimandarlo in cucina il più spesso possibile quando il ristorante è palesemente pieno, affollato e sovraffollato - a volte sembra facciano a gara a chi è più complicato "Sì è che io non mangio la cipolla e in questa salsa c'è della cipolla me lo può rifare? E vorrei anche che non si mettesse il paprika sul bordo del piatto per decorazione perché mi fa starnutire; oh e mi raccomando, che il piatto sia caldo", o a gara di chi rimanda il piatto più spesso in cucina (quando arrivano a 3 capisci dal loro malcelato sorrisino soddisfatto che hanno esultato e sono giunti all'orgasmo)(Sì, c'è gente che gode così).

Gente così disperata che l'unico modo che ha di divertirsi (in vacanza) è rompere i coglioni al prossimo, e farlo con cattiveria, perchè non crediate che mi vengano risparmiate frecciatine, soprattutto dalle mogli, che sono sempre le più oche, indispettite dalla presenza di un'innocente seppur agguerrita cameriera al cospetto dei mariti, ubriachi e molesti. Ciccia, non m'interessa quell'orso, al limite mi interessa la mancia che può sganciare, per il resto te lo lascio, vai scialla.

Ma ci sarebbero molte parole da spendere anche su quelli che in vacanza si annoiano, vecchie coppie di ricconi che non hanno più nulla da dirsi, e che quindi rompono i coglioni al prossimo (ve lo dicevo, è un trend che non passa mai di moda nella ristorazione e negli alberghi). Ad esempio quella coppia che prendeva l'iniziativa di decidere la cottura della carne anche per carni di cui è solo il cuoco a decidere la cottura, salvo poi rimandare tutto in cucina perchè "è troppo poco cotto" senza sapere, chiaramente, che 5 minuti di più e quella carne diventa un pezzo di legno; quella stessa coppia che prendeva una bottiglia di rosso e stava seduta tutta sera fino a mezzanotte a tavola a guardare nel vuoto e finire il vino, senza parlare, con aria indispettita, all'erta per cogliere qualsiasi misfatto o errore del personale, impedendoci di preparare la sala per la colazione perché ne occupavano un tavolo; che è la stessa coppia che in camera faceva apposta di lasciare dei soldi in giro per vedere se la donna delle pulizia li "prendeva" (!), facendo poi finta che si era trattato di mancia - ovviamente la mancia si da' l'ultimo giorno, e non in pieno soggiorno.

Quindi due tipologie di clienti sono mine vaganti, quelli che si annoiano e quelli che si divertono solo spaccando i maroni al prossimo.

Vi sono ben altre 3 tipologie di clienti pericolosi!

I finti snob: non ci credereste, ma spesso non sono i più ricchi ad essere insopportabili, anzi. Spesso coloro che hanno denaro si sono potuti permettere un'educazione e un'istruzione e risultano quindi essere persone civili, che alla peggio ti perdonano le tue mancanze perché loro sono magnanimi - e lasciamo che credano di esserlo. I peggiori sono i frustrati, quelle coppie sulla quarantina con figli, che avrebbero voluto essere ricchi ma che non lo sono e si comportano come pensano che i borghesi si comportino: con la puzza sotto al naso. Come si fa a riconoscerli? Prendono il rosso più scrauso chiedendoti di tenere la bottiglia di sera in sera e ci mettono una settimana a finirla, e fanno finta di intendersene di cucina, rimandando indietro il cibo con pretesti assurdi. E ovviamente sono sempre di Parigi. Mezza Francia è di Parigi centro città. Curioso.

Un'altra categoria insopportabile: i malcontenti. Queste povere creature hanno deciso di non poter essere felici nella vita: sono scazzati e scontenti per definizione e per difetto. Quelli li riconosci già al momento della prenotazione del tavolo.
"Vorremo mangiare qui stasera avete posto?"
-"Ho giusto del posto per 4 vicino al camino!"
-"Ma è un bel tavolo?"

...


- (Fra te e te) "NO FA CAGARE, MA SECONDO TE?!?!!" (al cliente, con una punta di freddezza) "E' l'unico rimasto" (fra te e te) "Se proprio ci tieni a mangiare qui stasera te lo fai andare bene, scassamaroni".
Ovviamente non finisce qui. Siccome sono sempre scontenti non fai a tempo a dargli il menu' che 4 secondi dopo, che tu ti sei voltato ad aprire una bottiglia a quelli del tavolo di fianco, ti fanno un cenno indispettito con la mano, il sopracciglio alzato, una smorfia di sdegno sulla bocca, "Scusi, noi avremmo scelto, possiamo ordinare?".
5 minuti dopo l'ordinazione non fai in tempo a portar loro da bere che già ti reclamano il pane come se li avessi fatti morire di fame. E non appena porti il cibo in tavola lo guardano dall'alto della loro postura ritta ritta, le mani sul tavolo una da una parte del piatto ciascuna, le spalle rigide, come se fosse il più grande schifo che avessero mai visto e non ci fosse da fidarsi. Hai appena fatto in tempo ad augurare loro buon appetito che qualcuno mormora, ma abbastanza forte da farsi sentire "Questo è freddo". Al che alzi i tacchi e ti rassegni: non ci sono più dubbi, farà tutto schifo anche se finiranno il piatto fino all'ultima briciola.

Dulcis in fundo,il gruppo. Mai sottovalutare la portata e la forza di un gruppo. Il gruppo si sposta in branco, ordina in branco e all'inizio fa il simpatico. All'inizio sono tutti amici con tutti (incluso il personale) e tutti hanno una gran voglia di passare una bella serata. Il gruppo si finge tuo complice per meglio segarti le gambe non appena si sentirà "di casa", a suo agio, autorizzato a tutto - e questo succede solitamente già dopo l'antipasto. Il gruppo avrà ordinato litri e fiotti di alcool. Non so se l'alcool sia un pretesto, ma il gruppo inizierà a sbraitarti ordini, anziché chiedere gentilmente qualcosa, come se tu fossi una persona priva del diritto al rispetto, al loro servizio. Il gruppo se ne approfitterà del suo numero per comportarsi in modo prepotente con te, povera cameriera femmina sola. Solitamente è dai gruppi che giungono le prese per il culo pubbliche più sgradevoli - sono così tanti che sono completamente sfacciati, è come se la responsabilità individuale dei propri atti e delle proprie parole svanisse e cedesse il posto a una specie di responsabilità collettiva non assunta da nessuno. Il prossimo? Chissenefrega! Maltrattiamola, la cameriera femmina sola, anche se è gentile e s'impegna, tanto non si può difendere e noi siamo tanti e abbiamo ragione. Il gruppo risveglia istinti preistorici contro cui è difficile combattere, perchè a questi istinti si associa l'effetto dell'alcool e l'effetto del branco di maschi che fanno i galletti per impressionare le femmine. Commoventi. Infine, il gruppo ti terrà mezzora al tavolo per pagare ognuno il suo.

Terrei in una categoria a parte, quasi superiore, i clienti che non sono turisti, sono del posto, del nostro villaggio, ma che mi trattano male perché pensano che io sia una "stupida e semplice cameriera". E che, quando mia madre va al tavolo per chiedere se tutto va bene e se gli è stata presentata la cameriera, sua figlia, cambiano completamente modi nei miei confronti. Interessante no?

Tutti i tipi di clienti che ho appena enumerato sono clienti che ti rovinano la serata - fino ad un certo punto perchè in questo mestiere per sopravvivere è fondamentale riuscire a lasciarsi scivolare di dosso le cose - e la cui portata negativa non può essere annullata che da un tavolo di persone civili e di buon umore: una rarità in questo periodo di feste, non si sa bene perché.

Ma del resto, di fronte a un tavolo di 6 adulti il cui portavoce, un cretino di prima categoria, ti dichiara candidamente "é che noi siamo molto difficili in fatto di cibo", cosa vuoi mai fare?

26 décembre 2010

Héritage nippon - Retaggio giapponese

"NEIGE - Attention à la vitesse" Une des images plus sympathiques du Japon- "NEVE - Attenzione alla velocità". Una delle mie foto preferite del Giappone.


Il parait que mon professeur de traduction s'est offusqué de mon manque d'enthousiasme au moment de la remise du travail de séminaire, pour lequel il m'a publiquement félicitée. Un manque purement imaginaire.
Je n'ai pas eu l'occasion de lui expliquer que je n'exulte pas de mes victoires devant les autres. Ce n'est pas élégant. Et je l'ai appris au Japon. (C'est un peu le code d'honneur des sumos...un sumo qui sait gagner n'exulte pas de sa victoire).

J'ai eu des différends avec ma colocataire. Une de mes copines m'a conseillé de mettre les choses à plat une fois en en discutant face à face. Mais moi je ne veux pas discuter face à face. Comme le dit Amélie Nothomb dans son "Stupeur et Tremblements", "discuter c'est prendre le risque d'envenimer les choses". Et ça aussi ça me vient du Japon.

***

Stando a quanto mi è stato riferito, il mio professore di traduzione non ha apprezzato (o capito) la mia apparente mancanza di entusiasmo al ricevere tanti complimenti per il lavoro di seminario che avevo svolto.
Non ho avuto modo di spiegargli la mia apparente indifferenza. Non si esulta dei propri buoni risultati davanti agli altri: non è elegante. Abitudine nipponica che accolgo in pieno.

C'è stato qualche problema ultimamente con una mia coinquilina. Una mia amica mi ha consigliato di parlarne una volta con lei direttamente, dal vivo. Io invece non ho per nulla voglia di parlarne con la diretta interessata. Sono d'accordo con Amélie Nothomb che nel suo libro autobiografico sulla vita in Giappone dice che "discutere è rischiare di peggiorare la situazione". Altra intima convinzione in diretta dal Paese del Sol Levante.

15 décembre 2010

Fatigue de fin de semestre

Dans une semaine et un jour, j'aurai fini le premier semestre de Master de traduction à l'ETI.
Ce semestre a été particulièrement long - vous savez qu'à Genève, ville chauviniste par définition, il n'y a pas beaucoup de vacances - et je sens vraiment une grosse fatigue en ce moment. J'en ai un peu perdu de ma motivation...quand j'ai une heure creuse, je n'en profite pas pour traduire ou travailler à la salle info, mais pour rentrer à la maison. Généralement je finis par m'endormir en plein après-midi...mais rien de bien grave.
Mentalement je suis déjà en vacances: j'attends d'avoir fait une pause pour me réinvestir dans mon travail; donc je peux déjà vous donner mes impressions et conclusions car je ne pense pas qu'une semaine de cours ou les examens vont me faire changer d'avis.

En traduction, je crois avoir fait des progrès. Je mets de moins en moins de temps à traduire - 2 heures suffisent d'habitude pour un texte de 400 mots en moyenne (si il me plaît :P) et surtout j'ai un peu moins de difficultés à trouver mes mots ou du moins, si la variété de mon expression n'est pas encore mon point fort, à trouver des expressions idiomatiques en langue cible. En d'autres termes j'évite mieux le "mot à mot". A défaut de savoir bien traduire, donc, je me débrouille pour ne pas traduire comme il ne faut pas traduire. C'était, je crois, un des objectifs de nos cours de traduction argumentée. Et voici pour mon évaluation personnelle. Pour ce qui est de l'avis des professeurs j'ai eu du feedback très positif sur mon travail de séminaire et mes examens blancs étaient "plus que suffisants". Sur mes copies plus récentes (de la semaine passée et de hier) j'ai remarqué qu'il y avait nettement moins de corrections.
Et surtout, j'ai prouvé à mon professeur que je sais écrire en italien sans faire de gallicismes.

Je prends de plus en plus de plaisir à traduire...

Pour ce qui est de la TAO j'ai pu apprécier la difficulté d'évaluer une MT toute seule et la grande différence avec les logiciels plus fameux. Je suis très curieuse de tester plusieurs MT pour Macintosh et pour la combinaison JP-FR/IT, mais je ne sais pas quand j'aurai effectivement le temps de le faire. C'est aussi très fatiguant de passer sa journée sur l'écran du portable...

En TA les choses se sont quelque peu débloquées et je trouve notre prof. très sympa et disponible. Elle est venue m'assister en salle info personnellement pour un exercice que je n'arrivais pas à faire - et dans son mail me disait "si j'oublie l'heure, n'hésite pas de venir me chercher ;-)". J'adore les attitudes décomplexées face aux nouveaux moyens d'expression écrite :) Pour le travail final, à rendre début février, nous allons comparer la TA faite par 3 systèmes différents d'un texte réel. Ca promet de mettre des heures...mais c'est vrai que c'est la seule manière de se familiariser réellement avec ces outils. Et je ne partage pas les critiques véhémentes que les traducteurs "traditionnels" ("mal informés" serait plus approprié à mon avis) font de la TA. Car elle n'a pas pour ambition de traduire automatiquement et parfaitement du Molière du français au groenlandais, et ça, beaucoup de gens ont du mal à le comprendre. La véhémence de leur critique trahit leur ignorance, car si ils savaient, ils n'auraient pas peur...

Qui sait, peut-être qu'un jour les traducteurs humains ne traduiront plus que de la littérature et seront finalement bien payés et reconnus pour cela, alors que les machines s'occuperont de la traduction automatique de domaines techniques et les traducteurs feront de la post-édition...La post-édition est déjà une réalité, si l'essor de la TA et des outils de TAO permettait à la traduction littéraire de reprendre sa place tout irait bien dans un monde où les choses ne sont pas à l'envers.

09 décembre 2010

Blague de TA / Indovinello

Si un logiciel de traduction automatique SAUF Google Translate qui traduit de l'anglais vers le français vous donne un texte cible (en français) qui parle de "la Fenêtres" et de "la Pomme", de quoi parle le texte source (en anglais)?

Non, la bonne réponse n'est pas "de la tarte au pomme ratée qui est passée par la fenêtre" mais bien Windows Microsoft et Apple. :)

TRUE STORY. (Me translating with MT software Reverso and Comprendium this morning)
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Se un programma di traduzione automatica (tranne Google) che lavora dall'inglese all'italiano produce un testo di arrivo in italiano in cui si parla di "la Finestra" e di "la Mela", di cosa parla il testo originale?

La risposta corretta non è "parla di quella torta alle mele che faceva cosi schifo che è stata buttata fuori dalla finestra", bensi di Microsoft Windows e Apple. :)

TRATTO DA UNA STORIA VERA (quella di io stamattina che traduco un manuale informatico con programmi di TA (Reverso e Lucy-Comprendium)).

08 décembre 2010

Des progrès en japonais...sans aller au Japon?

Après l'amertume d'avoir constaté qu'en Suisse aussi, les yamatologues sont insupportables*, voici que j'ai découvert un site que j'aurais aimé découvrir plus tôt: kokokoza sur NHK.jp! Je vous laisse apprécier par vous mêmes...Il s'agit de cours sur internet sur les matières enseignées au lycée (d'après les intitulés)...le support? Des vidéos! Chouette! C'est comme de se retrouver en cours, sans vraiment y être. Merci Internet! (Et merci esprit de pédagogie au Japon...)

* Je vous en dirai plus bientôt; en fait je suis allée au Nouryoku shiken dimanche...

07 décembre 2010

Premiers résultats en traduction.

Après quasiment 3 semaines d'absence, me voici à nouveau, pour une grande nouvelle en mini format.
J'ai obtenu une note de 5,4/6 pour la fameuse traduction de l'essai sur Visconti (travail de séminaire). Avec les félicitations du prof devant toute la classe. La correction sera faite la semaine prochaine, juste à 3, le prof., mon collègue qui a aussi travaillé sur le texte, et moi. Je me réjouis de ce moment privilégié. En attendant, en jetant un coup d'oeil aux corrections du prof. j'ai tout de suite remarqué quelques solutions à lui meilleures des miennes. Et quelques points sur lesquels il y aura sûrement désaccord. Mais dans l'ensemble mon texte "se lisait bien", voilà. Remarque c'est normal, j'avais envie de lui dire, car j'ai passé une bonne partie de mon temps de travail à décider parmi les solutions potentielles quelles étaient celles qui sonnaient le mieux avec les autres...rien n'a été laissé au hasard. Parfois j'ai même choisi en fonction du son que tel ou telle chaîne de mot produisait.

Ca fait vraiment plaisir. Tout d'abord parce qu'il n'y a rien de tel pour m'encourager. Et ensuite parce que c'était un défi avec mon ego e mon prof. Moi et eux, on allait pas vraiment d'accord sur le sujet "suis-je capable de devenir une traductrice? (Et qui ne fait pas de gallicismes?)". Aujourd'hui on va un peu plus d'accord.
On verra demain :)

19 novembre 2010

Esperimento /Expérience

Ho provato a mettere 五月病 (go gatsu byou) in Google Translate.
Verso l'italiano dice: Maggio malattia. Primate.
Verso il francese dice: La maladie peut. Farneticazioni.
Verso l'inglese: May disease. Giusto per sbaglio?

Significa letteralmente "malattia del mese di maggio" e indica la tipica depressione post inizio dell'anno lavorativo/scolastico.

J'ai essayé de mettre 五月病 (go gatsu byou) dans Google Translate.
Traductions:
vers l'italien -> Maggio malattia. Heureusement que nous, les humains, on a une vraie capacité du langage.
vers le français: La maladie peut. Ha bon, elle peut?
vers l'anglais: May disease. Juste, mais par hasard?

En fait ça se traduit littéralement par "malaise du mois de mai" et indique la dépression qu'on a après le début d'une année de travail ou d'école, car au début tout semblait bien, tout était enthousiasmant, mais par la suite...

Interesting.

16 novembre 2010

Festina lente

Faire des progrès dans la traduction, apprendre à bien traduire, cela demande beaucoup de patience envers soi-même et une bonne dose de courage pour pouvoir s'auto-critiquer.

Pour mon travail de séminaire (traduction d'un essai littéraire sur un cinéaste italien, 1000 mots 2 semaines), j'oscille alternativement entre élan et perte de confiance. Un jour j'ai l'impression d'être née pour cela, l'autre je ne me sens pas du tout à la hauteur...

Heureusement que j'ai un excellent professeur pour me guider...

14 novembre 2010

Genève de nuit

Le soleil se couche, place Molard s'illumine.

La nuit est tombée, les lumières sur la route qui mène aux Acacias

Un chat, malin. Jamais seuls à Genève.